Nous avons crée ce blog afin que notre famille, nos amis puissent partager notre nouvelle vie sur le Fenua! La distance qui nous sépare est bien réelle, mais on ne vous oublie pas ...
Oh là là, plus trop le temps de faire mon blog ces temps ci.... c'est que je me suis mise à la couture ! Trop top ce qu'on peut faire avec une machine à coudre (n'est-ce pas Manue?
mais moi pas de salon pour me montrer les choses de base, j'ai ramé un peu pour démarrer, je ne te le cache pas... ma machine en a entendu des noms d'oiseaux!!!). A mon actif, un habit de princesses chinoise pour le défilé de l'école du nouvel an chinois, deux ensembles top + jupe pour notre petite mayline et une petite robe d'été sympa pour moi. Je vous montrerais tout ça plus tard...
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Bref, Rapa Nui dans tout ça, ça commence à faire un peu loin, mais comme j'ai commencé, je vais terminé...
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Nous étions toujours du côté du Rano Raraku si je me souviens bien...
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Une fois extraits de la carrière du Rano Raraku, les moais étaient acheminés vers la côte, suivant un trajet bien défini.
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C'est ce trajet que nous avons emprunté (à contre-sens!) lors d'une belle matinée. Nous avons laissé la voiture à Hanga Tangata, au niveau d'un moai couché, indiquant le départ du sentier. Nous avons longé le Hatu Hi, une petite coline, pour nous rendre jusqu'au Rano Raraku. Après ces 3km de marche, nous avons pique niqué, puis nous avons décidé de rejoindre notre voiture en longeant la côte. Enfin, j'ai décidé, je devrai dire... Chin et les enfants voulaient que l'on prenne un taxi!!! Surtout Loan... Un vrai petit feignant celui-là. Ce jour là, c'est Julen qui nous a épaté: il a marché tout du long, sans jamais se plaindre. Mayline a fait ce qu'elle a pu, mais elle n'a évidemment pas tenu les 7 km...
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Le voilà ce fameux moai, au départ du sentier, à qui il est arrivé des malheurs... cassé en deux comme le sont tous ceux qui jalonnent le chemin. Il y a eu un paquet de ratés, environ un tous les deux cents mètres...
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Cette partie de l'île est totalement dépourvue d'arbres. Elle est le parfait reflet de ce qu'ont découvert les premiers européens au XVII ème...
Ici et là, des chevaux, plus vraiment surpris par les humains ...
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Second Moai...
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Direction la petite coline devant nous...
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Au loin, un unique cocotier...
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Nous laissons la coline sur notre droite et nous apercevons au loin le RanoRaraku...
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Nous traversons une zone de taillis, je prends May sur mes épaules sinon, elle va se prendre toutes les branches dans la figure. Les enfants ont beaucoup aimé ce passage... d'autant que nous ne savions absolument pas si nous étions bien sur le sentier... vu qu'il n'y avait plus vraiment de sentier...
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Beaucoup de Lantanas le long du parcours... Ah, tiens, un autre moai...
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3 moai d'un seul coup... y avait une marche à cet endroit que personne ne voyait ou quoi????
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La tête est bien abimée sur celui-ci...
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ça y est, on voit au loin les moais sur le flan du Rano Raraku...
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Encore un paquet de 4 moais à terre. Beau nez, n'est-ce pas?
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Et ces mains? de longs doigts fins...
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Nous finissons par arriver au pied de la carrière et comme il est midi, nous décidons de pique-niquer à l'ombre d'arbres couverts de fleurs orange...
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Puis, il faut songer au retour... 13H, plein soleil, la motivation a faibli dans la troupe. Mais j'arrive à convaincre Chin que nous devons profiter des lieux. Je décide que nous allons rejoindre la voiture en longeant le Pacifique. C'est parti pour une marche sous le soleil...
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Nous suivons la route qui va nous ramener à la route de ceinture...
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Le Rano Raraku s'éloigne petit à petit...
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Petite pause à l'ombre de la pancarte. ça cogne...
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... puis, nous longeons enfin l'océan...
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Partout, le long de la mer, des ahus avec des moais en mille morceaux...
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Ces pierres illustrent bien l'origine volcanique de Rapa Nui. Partout de grandes coulées de roches basaltiques pleine de bulles de gaz...
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Et toujours des Chimangas un peu partout autours de nous...
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Et qui dit rassemblement de Chimangas, dit carcasse de cheval à proximité...
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Ba oui, ça enlève un peu de la magie des lieux, mais c'est comme ça ici, comme les chevaux sont sauvages, personne ne s'occupent d'enlever les bêtes mortes... Elles nourrissent les rapaces et les cafards.... hum, charmant...
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Une particularité de l'île est son eau cristaline avec une visibilité atteignant 60 mètres. Il faut dire que sa température est plus fraiche que du côté de Tahiti (entre 21 et 25°C) et qu'il n'y a pas de lagon.
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Au final, une bien belle ballade même si nous étions tous un peu fiu en arrivant à la voiture...